La Tour de Nesle

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La Tour de Nesle

DRAME EN 5 ACTES ET EN 9 TABLEAUX,

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l’avant-première

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La Tour de Neles

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  Alexandre Dumas

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Alexandre Dumas est connu par ses romans, Les Trois Mousquetaires  (y compris l’histoire de D’Artagnan) et Le comte de Monte-Cristo, Reine Margot, Dame de Montsoreau, Tulip noir etc., mais peu de gens connaît qu’il avait fait ses débuts comme dramaturge. En fait, en France de 19ème siècle, les auteurs dramatiques étaient sanctifiés comme « poète ». Parce que depuis 17ème siècle où les trois géants, Racine, Corneille et  Molière ont fait leur propre espace dramatique dans le monde du théâtre français, la dramaturgie a dominé l’environnement de la littérature française de longue date. La jeune génération qui a vécu la guerre napoléonienne, et libéré du sort de l’illusion de l’Empire romain qui avait régné sur toute l’Europe, après la découverte que leurs vrais ancêtres étaient «barbares» du Moyen Âge, les Francs et Germains, elle a donné lieu à un style intense du romantisme en France. C’est Victor Hugo et Dumas qui prenaient la tête du cortège. La génie de poète gênait Hugo de faire le drame en vers, mais Dumas a hardiment continué à écrire les drames en prose et amené la révolution au théâtre français.

Selon Fernande Bassan, Professeur de Wayne State University à Detroit aux États-Unis, elles se comptent 117 les pièces d’Alexandre Dumas.

Cette édition du Théâtre de Dumas père comportera cent dix-sept œuvres ou ébauches. Son Théâtre complet, publié jusqu’ici, ne comptait que soixante-six pièces. Les cinquante et un titre nouveaux que j’introduis ici ne représentent pas tous des pièces inédites. Ils se répartissent comme suit ; deux pièces signées par Dumas omises dans l’édition collective – Le Prisonnier de la Bastille et La Tour de Babel (écrite en participation), vingt-deux inédites (onze complètes, onze incomplètes ), vingt-sept publiés par Dumas sous le nom d’un collaborateur afin d’échapper à ses créanciers ou pour d’autres raisons. Je n’ai attribué ces titres nouveaux à Dumas que sur des preuves irréfutables, que je fournirai en leurs lieu et place. J’ai exclu les pièces dont la paternité n’est pas prouvée, me contentant de signaler mes présomptions. 1


Commentaire

L’histoire entourant la tour de Nesle était comme cela :

Le Moyen-Age, et en particulier l’histoire légendaire de la tour de Nesle, est alors à la mode. D’après l’histoire, la reine Marguerite de Bourgogne (1290-1315) et sa belle-sœur Blanche ont pris pour amants deux frères, respectivement Philippe et Gautier d’ Aulnay, et les retrouvaient à l’abbaye de Maubuisson. Dénoncés, tous quatre ont été arrêtés en 1314 sur l’ordre du roi Louis X le Hutin. Les deux jeunes gens ont avoué sous la question (mais comme le procès a été secret, on en est réduit aux conjectures) et ont péri dans d’affreuses tortures, en avril 1314. La Reine est morte le 30 avril 1315 au Château-Gaillard, étranglée dit la légende sur l’ordre de son mari. Blanche, libérée en 1322, est entrée en religion en 1325 à l’abbaye de Maubuisson, où elle est morte l’année suivante. Les comparses qui avaient favorisé ces amours adultères ont été mis à mort ou ont réussi à fuir. Une seconde belle-sœur, Jeanne, un instant accusée, a réussi à prouver son innocence. C’est tout ce que nous apprend le continuateur de la Chronique de G. de Nangis, un contemporain, qui ne consacre que deux pages à cette affaire.

  Très tôt une légende est née, sans fondement, voulant que la tour de Nesle ait été le lieu de débauches des brus de Philippe le Bel, qui auraient fait jeter dans la Seine, au matin, leurs amants d’une nuit. Parmi ces adorateurs il est question d’un Buridan. En fait, aucun Buridan, et encore moins le philosophe Jean Buridan (1290- ca 1358) qui a été recteur de l’Université de Paris, n’a été l’amant de Marguerite. Des légendes lui ont attribué des relations avec la reine Jeanne de Bourgogne ou avec Marguerite de Bourgogne, l’une ou l’autre l’aurait fait jeter en un sac dans la Seine (comme l’écrit Villon), il en serait mort ou non selon les variantes. Brantôme, dans ses Dames galantes, mentionne la tradition d’orgies royales et sanglantes à la Tour, sans nommer la Reine coupable. 2

Tel était le thème d’un jeune homme nommé Frédéric Gaillardet qui a écrit le scénario. L’idée était bonne, mais il n’a pas assez de talent pour terminer le projet. C’était Alexandre Dumas qui a fait le chef-d’œuvre du théâtre de romantisme l’esquisse du jeune poète. La Tour de Nesle, accepté avec le soutien enthousiaste, était devenu la pièce de chicane autour le droit entre Gaillardet et Dumas qui continuait même après la mort des deux auteurs. Le commentaire que j’ai donné à cette traduction explique le problème en détail. Amusez-vous bien !

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L’image ci-dessus est la mis en scène en 1903 à Porte Saint-Martin.

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Le livre original de La Tour de Nesle

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A propos du film

 

Dans le site appelé Cinéma & Histoire / Histoire & Cinéma la réalité historique de la Tour de Nesle est expliqué avec le film en même temps que les images.

 

Notes:

  1. Fernand Bassan, Alexandre Dumas, père, Théâtre Complet, texts présentés et annotés, inêdits trouvés et établis par Fernand Bassan,Bibliothèque Introuvable 9, Minard. Paris, 1974 -, Fascicule 1, p.13.
  2. Fernand Bassan, Histoire de la Tour de Nesle de Dumas père et Gaillardet, Nineteenth-Century French Studies, III,  Nos.1-2 (Fall Winter 1974-75), pp.42-43,Note 3.